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  • : Le blog des Amis du Patrimoine Saint-Martinois
  • : Ce blog a pour but de mieux faire connaître les activités de l'association des Amis du Patrimoine Saint-Martinois. Il permet également de mieux connaître l'histoire de Saint-Martin-Boulogne
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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 15:42

Depuis sa création, le 22 mai 2008, le blog des Amis du Patrimoine Saint-Martinois affiche une bonne santé. Au 1er mars, il a reçu plus de 2 300 visites (uniques) et plus de 10 000 pages ont été vues.
Le blog est donc un succès.
Continuez à le faire connaître et à nous faire parvenir vos messages !

Message de Sandrine Boucher, Conservateur de la Bibliothèque municipale de Boulogne-sur-Mer
" Un petit merci de la part de la Bibliothèque municipale de Boulogne-sur-Mer pour l’ensemble des informations régulièrement mises à disposition sur votre site. La liste des maires de Saint-Martin (et bien d’autres choses) sera, j’en suis certaine, d’une grande utilité pour nos lecteurs….continuez !!

Sandrine Boucher.
Sandrine Boucher

Conservateur,

Responsable du Dépt. Etudes et Patrimoine,

Bibliothèque des Annonciades

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 09:48

12 février 1790 : Gabriel Abot de Bazinghen


20 décembre 1790 : Jacques Routtier
Jacques Antoine Routtier est né vers 1747 à Isques. Il est le fils de Jean Marie Antoine Routtier et de Marie Anne Fourcroy. Il est l'époux de Marie Jeanne Eisabeth Guerlain, qu'il épouse à Saint-Martin, le 20 novembre 1770. Il est un laboureur propriétaire de la ferme du Moulin L'Abbé. Il est décimateur du Badhuy et membre du syndic de la commaunuté de Saint-Martin-Boulogne en 1789. Il est un des plus gros cultivateur de la paroisse. Il est officier municipal le 12 février 1790 et maintenu le 15 novembre 1790. Il est élu maire le 20 décembre 1790, à la suite de la démission de Gabriel Abot de Bazinghen. Il est en fonction jusqu'au 13 novembre 1791.

13 novembre 1791 : Nicolas Masson

Nicolas Masson est né vers 1746. Il épouse en premières noces Marie Anne Augustine Bourgois (décédée à Saint-Martin-Boulogne le 4 décembre 1794) et en secondes noces Marie Louise Françoise Bourgois à Boulogne-sur-Mer, en l'église Saint-Joseph, le 12 juillet 1790. Laboureur propriétaire, il exploite la grosse ferme du Badhuy, qu'il quitte pour Bellebrune en mars 1794. Il participe à la rédaction des cahiers de doléances. Notable, il est élu le 12 novembre 1790, il est maintenu le 15 novembre 1790 et est élu maire le 13 novembre 1791. Il reste en fonction jusqu'au 9 décembre 1792.

9 décembre 1792 : Pierre Sire

Pierre Augustin Sire est né vers 1740 à Poix. Il est le fils d'un fabricant d'étoffes à Amiens. Il est conducteur des travaux du Roi. Il épouse, le 10 septembre 1764, à Amiens, Marie Marguerite Louise Marguerite Drevelle, dont il a onze enfants, dont six fils : Jean-Baptiste (né en 1765), Augustin, Ferdinand, Hulin, Tite et Chatillon. Ingénieur géographe, aérographe, entrepreneur de routes, il possède des terres à Saint-Martin-Boulogne. Il est officier municipal le 13 novembre 1791. Il est élu maire de Saint-Martin-Boulogne le 14 floréal de l'an III (3 mai 1795). Il reste maire jusqu'en novembre 1795. Il est décédé à Saint-Martin-Boulogne le 8 nivôse an V (28 décembre 1796).
La famille Sire posséde au 19e siècle le petit château du Wast. Elle émigre, en Angleterre, en 1877.

Sources :
- Témoignage de Henry Sire, Angleterre.


20 nivôse an 9 : Antoine Damboise

Né le 25 novembre 1733 à Saint-Martin-Boulogne. Il est le fils de Jacques Damboise et de arie Madeleine Queval et frère de Clément Damboise. Il est l'époux de Marguerite Duviolet. l est propriétaire à Brecquerecque et marguillier de la paroisse de Saint-Martin-lez-Boulogne avant la Révolution. Il est officier municipal du 12 février 1790 au 13 novembre 1791. En l'an VII et VIII, il est adjoint de l'agent municipal dans la municipalité du canton. Il est nommé par le Préfet, maire de Saint-Martin-Boulogne le 20 nivôse de l'an IX (10 janvier 1801). Il est décédé à Boulogne-sur-Mer le 22 août 1812.

22 germinal an 11 : Pierre Cugny

Il est né vers 1767. Il est nommé adjoint le 4 germinal an XI (25 mars 1803). Il prête le serment impérial le 24 juin 1804. Il est nommé maire le 1er janvier 1808 (prête serment le 26). ll est nommé maire par ordonnance du 20 juin 1816 (serment 21 juillet). Il est conseiller municipal de juillet 1826.  Il est décédé le 15 août 1840.

27 brumaire an 12 : Charles Dujat

Charles Antoine Dujat est né à Blanchefouasse (Seine et Oise), vers 1735. Il est le fils de Charles Antoine Dujat et Marie Charlotte Lambert. Il est l'époux de Jeanne Josèphe Mathot. Il est propriétaire et marchand. A Boulogne-sur-Mer, il est notable le 12 février 1790. Il est nommé le 2 décembre 1792 prudhomme assesseur du juge de paix. ... Il est décédé le 17 septembre 1808 en son domicile hors la Porte Neuve. I

1er janvier 1808 : Pierre Cugny

6 février 1826 : Louis François Robert Latteux

19 août 1830 : Léonard Calais

18 octobre 1840 : Martial Griset

3 septembre 1848 : Auguste Chauveau-Beyeart

5 décembre 1874 : Amédée Lavoisier-Ballin

10 août 1879 : Etienne Dupont

18 mai 1884 : Amédée Lavoisier-Ballin


15 mai 1904 : Charles Duhotoy-Lavoisier











10 décembre 1919 : Léon Théry


1928 : Gaston Durieux












13 novembre 1938 : Achille Papegeay










Jeannil Dumortier

Il est à Attichy dans l’Oise le 28 juin 1911. Professeur de mathématiques, il est nommé à l’école pratique de Boulogne-sur-Mer (aujourd’hui lycée Cazin). Son épouse, Germaine Dumortier est institutrice à Saint-Martin-Boulogne (elle a donné son nom au Foyer de personnes âgées rue de la Colonne).

Militant SFIO, il entre au conseil municipal  le 30 octobre 1938. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il joue un rôle très important dans la Résistance boulonnaise, appartenant au réseau Libération Nord, dirigé par Henri Henneguelle. Il serait le premier à être rentré dans Saint-Martin-Boulogne libéré en septembre 1944.

Il dirige le Comité Local de Libération et préside la Délégation spéciale jusqu’aux élections municipales de mai 1945. Après la victoire de la SFIO aux municipales, il est élu maire de Saint-Martin-Boulogne.

20 mars 1983 : Alain Oguer


19 mars 1989 : Marie-Louise Depême


2 avril 1989 : 
Alain Oguer


Octobre 2009 : Christian Baly

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 09:43

Henry Lhotellier, maître verrier, artiste reconnu, laisse une empreinte très importante dans le Boulonnais, tant sur le plan de ses réalisations graphiques que sur celui du vitrail.

Il est né à Amiens en 1908. De formation juridique, il suit également des cours d’Arts Plastiques et d’Histoire de l’Art à Lille. Il rencontre les artistes du Groupe Vouloir, Lempereur-Haut, Félix Del Marle, Mondrian. Après des expériences plastiques en peinture et gravure  le conduisant à exposer, il quitte la carrière juridique en 1935 pour s’établir maître-verrier à Boulogne sur mer.

Son engagement dans l’abstraction l’amène sur les cimaises du Salon des Réalités Nouvelles de 1947 à 1956. Il fonde en 1951 avec Félix Del Marle et André Bloc le Groupe Espace  qui milite pour l’introduction de l’art abstrait dans l’architecture. Il compte redonner au vitrail sa valeur artistique en l’inscrivant dans la création contemporaine civile et sacrée.

Boulogne et ses environs immédiats ont le privilège de posséder, dans des églises ou des chapelles, ainsi que dans des édifices civils un nombre impressionnant de ses œuvres.

Henry Lhotellier considère que le vitrail est un élément constitutif de l’architecture d’un édifice. Le vitrail a pour raison d’être de « faire chanter la lumière extérieure en la modulant » mais encore faut-il que ce soit en harmonie avec les formes architecturales, avec la nature des matériaux apparents enfin avec la destination du lieu que les vitraux éclairent.

Les premiers vitraux réalisés par Henry Lhotellier dans notre région  sont à l’église Sainte Ide d’Ostrohove et datent de 1938.

La vaste nef est éclairée par de belles verrières.

De chaque côté du grand vitrail du chevet, dans des ouvertures étroites et hautes, ils représentent Saint Pierre à gauche et Saint Paul à droite. Henry Lhotellier réalise aussi un médaillon au dessus de la porte d’entrée représentant la Vierge et l’Enfant.

Henry Lhotellier met en place en 1952 les cinq vitraux de la Chapelle du Saint Sang.

Il réalise un nombre impressionnant d’œuvres dans le Boulonnais : le Petit Séminaire rue Maquétra à Boulogne en 1954, l’église de Le Portel en 1955, l'église Saint-Vincent-de-Paul, inaugurée en 1959, la chapelle de l’école Godefroy de Bouillon rue Nationale en 1960, l’église de Wimereux, les vitraux de la porte d’entrée et du passage couvert de l’Hôpital Saint Louis en 1961, la chapelle des Dominicaines en haut de la rue de Wicardenne à Saint Martin Boulogne en 1970, les vitraux de la chapelle du Calvaire des Marins en 1974, les vitraux de la chapelle de la résidence Georges Honoré à Saint-Léonard. De 1964 à 1967 il restaure les vitraux de la cathédrale  Notre Dame de Boulogne sur mer. Henry Lhotellier a réalisé des vitraux chez des particuliers dans le Nord et l’Est de la France. Il a vécu à Boulogne sur mer de 1936 à 1962. C’est dans son atelier situé derrière son habitation rue Porte Gayole qu’il a conçu et réalisé une part importante de son œuvre de maître-verrier.

Il est resté un artiste discret.

Son action continue dans le monde associatif et culturel en a fait un fervent défenseur de la diffusion des arts.

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Published by Sébastien Chochois
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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 09:31

La Chapelle du Saint Sang se dresse au centre d’un petit enclos, avenue Kennedy dans le quartier de Bréquerecque.

Deux traditions se rattachent à la création de cette chapelle.

La première, liée aux origines chrétiennes de Boulogne, nous transporte dans l’Antiquité. Selon les historiens, Saint Victoric et Saint Fuscien qui vécurent vers la fin du IIIe siècle furent les premiers évangélisateurs de la Morinie. Saint Fuscien prêcha la nouvelle religion dans la contrée de Thérouanne tandis que Victoric son compagnon s’installa à Boulogne au pied de la ville romaine le long de la voie allant vers Amiens. Là, à l’emplacement de l’actuelle chapelle, il aurait fondé un premier sanctuaire dédié à la Vierge Notre Dame. Ce serait le tout premier lieu de culte chrétien à Boulogne sur mer. L’époque de cette fondation est à peu près contemporaine des premières traces du christianisme décelées à Boulogne.

La seconde tradition veut que c’est à l’endroit même où s’élevait ce sanctuaire que Sainte Ide, comtesse de Boulogne et mère de Godefroy de Bouillon, reçu de Baudouin son troisième fils la relique du Saint Sang du Christ envoyée de Jérusalem par son fils Godefroy de Bouillon. L’envoi de ces reliques est attesté par deux documents peu postérieurs à l’évènement : un légendaire du chapitre de Boulogne aujourd’hui perdu qui mentionnait leur existence en l’église de Boulogne en 1134 et une charte de 1247 due à Robert 1er, comte d’Artois, qui indique que les églises de Boulogne et de Lens ont été enrichies des reliques que Godefroy s’était procurées en Terre Sainte.

Les deux traditions font partie intégrante de l’histoire de la Chapelle du Saint Sang mais l’époque réelle de sa fondation demeure inconnue.

La date de 984 aurait été gravée sur une des pierres de l’ancien portail. On sait qu’elle fut rebâtie en 1700 comme l’indique une inscription récupérée et intégrée de nos jours dans l’enceinte de l’actuelle Chapelle. On la nommait la Capelette. Elle fut dévastée pendant la Révolution, transformée en corps de garde pendant le séjour de la Grande Armée. Elle fut rasée en 1858, on prit soin d’enfouir religieusement l’ensemble de ses vestiges dans les fondations de la nouvelle bâtisse dont la première pierre fut posée le 19 mars 1859.

La construction de la Chapelle fut financée grâce à quelques offrandes et surtout grâce aux libéralités des Clifford, riche famille catholique anglaise de Clifton, près de Gloucester. C’est grâce à l’abbé Leuillieux curé de la paroisse de Bréquerecque et ami de la famille Clifford, que la Chapelle fut reconstruite.

L’entreprise était achevée au début de l’année 1861 et la Chapelle solennellement bénite le 20 juillet 1862 par Monseigneur Parisis. La Chapelle était surmontée d’une flèche en bois. On la démonta en 1925 pour des raisons de stabilité et elle fut détruite par la suite. Toute la sculpture de la Chapelle est l’œuvre d’un artiste londonien William Farmer. A l’intérieur les vitraux, les peintures, les sculptures et le dallage forment un ensemble coloré où dominent les tons jaunes, rouges et bleus. Les vitraux sortent des ateliers Lévêque, maître-verrrier  de Beauvais. Le pavement en céramique est signé d’artistes anglais.

La Chapelle du Saint Sang est étroitement associée à deux œuvres : la statue de Notre Dame de Boulogne datant du début du XVIIe siècle et le reliquaire du Saint Sang, joyau de l’orfèvrerie du XIVe. Il disparut pendant la Révolution. Il passa ensuite en plusieurs mains pieuses jusqu’en 1836. Récupéré par le curé de Saint Nicolas, il fut remis à la paroisse de Bréquerecque en 1858.

La statue de Notre Dame de Boulogne et le reliquaire du Saint Sang sont aujourd’hui conservés dans le trésor de la Cathédrale Notre Dame.

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 09:51

Le mercredi 4 février, à 17h30, les membres du comité des Amis du Patrimoine Saint-Martinois se sont réunis au siège de l'association afin de renouveler le bureau.
Les nouveaux membres du comité ont été félicités pour leur (ré)élection lors de l'assemblée générale. Il s'agit de Mme Michelle Belval-Knobloch, Sébastien Chochois, Mme Claire Truquet, Mme Geneviève Dupont-Sergent et Marcel Mascaux.
Les membres du comité ont élu :

Présidente : Mme Michelle Belval
Vice-Président : Lucien Vasseur
Trésorier : Claire Truquet
Secrétaire : Sébastien Chochois

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 14:36

Notre ami Jean-Pierre Fourcroy a versé aux Archives municipales de Saint-Martin-Boulogne, un petit dossier consacré à Jean Choynacki.

Jean Choynacki a fait partie du groupe de "Libération" de Desvres (certifié par Alexandre Thuillier, Instituteur Public à Desvres, alias Legrand dans la Résistance, carte de Combattant Volontaire de la Résistance n° 57129 et par Albert Wallet de Desvres.
Jean Choynacki était, le 1er août 1944, en service dans l'armée secrète au rang de chef de main sur la Zone Côtière Calais Berck (Groupement Libération).

Ordre de mission à partir de 1er septembre :
1er septembre : Changé poteau indicateur
2 septembre : Parti pour le Couteau couper fil téléphonique
3 septembre : Parti Lottinghem surveiller compagnie allemande - empêcher toute communication
4 septembre : Libération Desvres - Rencontre des libérateurs - parti Lottinghem avec 2 autos blindées - retour avec tout - Prisonniers allemands partis pour Selles.
5 septembre : Parti pour nettoyage du terrain d'aviation Le Courteau Desvres.
6 septembre : Parti pour Nielles-les-Bléquin - Fouillé rampe de lancement V I - Resté parti 24 heures
7 septembre : Parti Desvres recevoir de nouveaux ordres
12 septembre : Mission comme chef de main Bruxelles à la recherche de M. Lance détenu à Loos, emmené pour l'Allemagne. retour le 18 pour la Caserne de Desvres.
19 septembre : Rendu les armes à la Gendarmerie de Desvres.



Sources :
Archives municipales de Saint-Martin-Boulogne, FD 76
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 10:14

collection Michelle Belval Knobloch


Monument de la Victoire. La crypte du Livre d'Or des soldats de Verdun.
Dans chacune des trois alvéoles garnies de mosaïque, un des volumes du Livre d'Or est exposé sur une stèle de marbre. Sous la stèle, un fichier permet de retrouver les noms inscrits.

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 10:11

Collection Michelle Belval Knobloch

Intérieur du wagon, où fut signé l'armistice du 11 novembre 1918, à Compiègne (Oise)

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 09:53
Orgine des adhérents : 
- Saint-Martin-Boulogne : 49,3 %
- Boulogne-sur-Mer : 21,7 %
- Boulonnais : 14,4 %
- Extéreiurs au département : 14,4 % 
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 11:13

Nous venons de recevoir un courrier de Claude Seillier, ancien conservateur du Musée de Boulogne-sur-Mer, fondateur du Cercle Archéologique de la Côte d'Opale (CACO) et membre de l'association des Amis du Patrimoine Saint-Martinois, qui rend un hommage appuyé à notre ami Edmond Fauquez.

"Monsieur le Président,
Chers Amis,
Nous avons tous été profondément touchés par le récent décès de notre Collègue Edmond Fauquez, fondateur de notre association.
Permettez-moi de m'associer à l'hommage qui lui sera rendu.
Edmond Fauquez nous a quitté aux termes d'une vie de dévouement au service de ses concitoyens.
J'ai eu la chance de mieux le connaître ces dernières années, en travaillant avec lui, à la recherche des origines de notre commune.
Je souhaiterais donc apporter un témoignage personnel sur ses qualités d'historien.
Edmond Fauquez a réuni, avec ordre et méthode, une documentation considérable concernant l'évolution territoriale, économique, politique, sociale... de Saint-Martin. A travers cette documentation, il a recherché l'apparition et l'évolution d'une conscience saint-martinoise.
Comment Saint-Martin est passé d'un petit groupe de hameaux isolés à une entité vivante qui a développé une conscience communale toujours en mutation au sein d'un ensemble plus vaste : l'agglomération boulonnaise.
Edmond Fauquez restera ainsi le premier Historien de Saint-Martin.
Il nous reste à suivre son exemple et poursuivre son oeuvre

Saint-Martin-Boulogne, le 3 février 2009.
Claude Seillier
"

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