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  • : Le blog des Amis du Patrimoine Saint-Martinois
  • : Ce blog a pour but de mieux faire connaître les activités de l'association des Amis du Patrimoine Saint-Martinois. Il permet également de mieux connaître l'histoire de Saint-Martin-Boulogne
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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 10:31

Lundi 30 mai, quelques membres des Amis du Patrimoine Saint-Martinois ont eu le privilège de visiter le cimetière de l'Est avec Daniel Tintillier.

 

30-mai 1283

Daniel Tintillier devant la chapelle mortuaire de Louis Carmier. Il décrit la force symbolique de la porte en fer forgé. Les flambeaux retournés sont synonymes de la vie qui s'éteint. L'ange symbolise la montée au ciel.

 

30-mai 1284

 

30-mai 1286

Le buste du colonel Ravaut.

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Published by Sébastien Chochois
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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 11:56

Daniel Tintillier organisera pour les Amis du Patrimoine Saint-Martinois une visite du Cimetière de l'Est, le lundi 30 mai 2011, à 14h00. (Rendez-vous sur place à l'entrée principale, rue Framery).

Les membres intéressées sont priés de bien vouloir s'inscrire auprès de Michelle Belval, Présidente ou de Sébastien Chochois, secrétaire de l'association.

Contact : lesamisdupatrimoine-62280@wanadoo.fr ou tél. : 03.21.80.54.99 (le lundi et le mardi). 

 

Cimetiere de l'Est

 

Sources : " Laissez-vous conter le cimetière de l'Est ", rédacteurs Véronique TONNEL et Daniel TINTILLIER, éditeur Ville de Boulogne.

 

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 16:53

affiche H-ros

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Published by Sébastien Chochois
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 15:53

ecole primaire Rue Jules Ferry 1956

Photo de classe de l'école de garçons du Centre (1956) (Photo Michel Coquerelle)

 Directeur Francis Delury

 

Retour à la page Les photos de classe

 

Aidez-nous à retrouver les personnes sur les photos.

Nous sommes à la recherche d'autres photos. L'appel est lancé.

Contactez : lesamisdupatrimoine-62280@wanadoo.fr

 

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Published by Sébastien Chochois
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 14:00

serreFrancis Delury, qui sera prochainement honoré à Saint-Martin-Boulogne (son nom sera donné à la place derrière le monument aux morts) a, durant de nombreuses années, organisé et animé les colonies au château de Cappy. C'est l'occasion pour nous de faire un retour sur ces colonies, qui ont laissé des souvenirs inoubliables à de nombreux Saint-Martinois. (Un grand merci à M. Coquerelle qui nous a fourni de nombreuses photos).

  543 001

Alors que les SDF en étaient encore aux balbutiements, les EU et les EDF pratiquaient déjà des rassemblements importants. C'est ainsi qu'eut lieu en 1921 la réunion de près de 200 chefs au camp de Lacroix-Saint-Ouen (1) (60610) - situé en forêt de Compiègne, à la limite des anciens lieux de combats de la région nord - sous le patronage du comité américain pour les régions dévastées.
vue de face
A la suite du camp de 1922
, toujours à Lacroix-Saint-Ouen eut lieu le congrès international où l'existence du camp-école de Gilwell fut donné en exemple pour la formation des chefs. L'idée de rassembler une ou deux centaines de responsables devint alors obsolète et fut remplacée par la constitution de trois ou quatre patrouilles de stagiaires volontaires (soit entre 15 et 20) pour passer au moins une semaine en formation comme à Gilwell-Park. L'idée était tellement dans l'air que les SDF, rattrapant le temps perdu, inaugurèrent à Pâques 1923 leur propre camp-école à Chamarande sur le modèle de Gilwell.

 

 Le manoir servait de base pour certaines activités et parfois la cuisine, tandis que les emplacements des patrouilles de stagiaires s'éparpillaient dans les taillis d'un terrain sablonneux et propice au campement. L'emplacement du feu de camp était placé à l'écart dans un coin de bois abrité.

Les épreuves de la guerre de 1914/18 avaient rapproché les deux associations de scoutisme : EU et EDF et une première Fédération (éphémère) s'était constituée sous la présidence du général de Berkheim (Président intérimaire des EDF en l'absence de Charcot). Cependant la remise du camp de Cappy aux deux mouvements devait être l'occasion d'une collaboration de plus en plus étroite jusqu'en 1939.

Le Camp de Cappy fut inauguré officiellement le 21 octobre 1923 par un préfet en présence d'Emile Guillen chef du camp, des autorités des EU et des EDF et de Hubert Martin, directeur du Bureau international du scoutisme. Le programme de Cappy était en tous points comparable à celui de Gilwell avec moins de temps libre et, en supplément, l'étude de disciplines nouvelles comme l'art de conter, de se costumer ou la pratique de sports d'équipe comme le basket ou le volley.

Dans les débuts, tout au moins, les repas du soir, confectionnés par la cuisine du manoir, étaient pris en commun, tandis que le petit déjeuner et le repas de midi préparés en patrouille étaient pris de même.

groupe garcon filles 

travaux forc-s Noms

lavabos

louveteaux noms

 

  La propriété de Cappy fut vendu à un particulier en 1987.

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 10:05

Association pour la mise en valeur du pays de Licques

Salle des fêtes de Licques

Le samedi 30 avril 2011 à partir de 18 h 30

Entrée gratuite

 

Licques au cœur d’une enquête historique
La famille Bernet et les cadets de Gascogne
en Boulonnais et Pays reconquis aux xvie et xviie siècles

par Michel PARENTY

À l'invitation de l’Association pour la mise en valeur du patrimoine du pays de Licques, Michel Parenty propose un thème original et inédit ; celui du déroulement d’une enquête historique en marge du siège de Boulogne par la Ligue en 1588. Dans une première partie, le conférencier plongera son auditoire dans cette époque troublée et, dans une seconde, il répondra à la question suivante, relativement à une famille établie à Licques à la fin de ce xvie siècle : la tradition, qui place les Bernet dans la parentèle du lieutenant du duc d’Épernon, repose-t-elle sur le sable ou sur le roc ? Michel Parenty présentera les étapes de l’enquête en elle-même, en précisant les apports successifs des différentes sources de première main exhumées de fonds d'archives publics et privés. Enfin il en tirera les conclusions.

Cette conférence sera soutenue et agrémentée par un diaporama où défileront, notamment, les portraits souvent inédits de quelques protagonistes et des vues des lieux évoqués.

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 14:41

Le magazine municipal contenait des pages historiques, répertoriées sous les rubriques, Histoire d'un lieu, Nos rues ont une histoire...

Ci-dessous l'inventaire de ces articles. Ils sont tous disponibles au service des Archives de la Ville de Saint-Martin-Boulogne.

 

Rue

Bulletin

Année

pages

La Croix Abot

1

Octobre 1983

19

Rue Patin

3

Décembre 1984

9

Ferme du Moulin L’Abbé

6

Juin 1986

 

L’église Saint-Martin

7

Décembre 1987

 

Eglise Sainte-Ide

9

Janvier 1988

 

Giraux Sannier

4

Avril 1994

 

Rue de Maquétra

12

Juin 1997

8

Route de Calais

13

Novembre 1997

7

Rue François Boulanger

14

Mai 1998

5

Place de l’Orme

15

Octobre 1998

4

Rue Georges Boillot

15

Octobre 1998

7

Rue Clarté

16

Janvier 1999

7

Rue Gaston Durieux

17

Février 2000

13

Rue du Capitaine Maire

18

Juin 2000

13

Rue au Bois

19

Novembre 2000

7

Rue Charles Gide

20

Juin 2001

7

Rue Charles Duhotoy

22

Avril 2002

16

150e anniversaire de l’église Saint-Martin

23

Novembre 2002

11-13

Jardins de la Caucherie

23

Novembre 2002

15-16

Croix Abot

23

Novembre 2002

15-16

Square Isabelle Nacry

24

Avril 2003

20

Rue Maquétra

26

Novembre 2003

20

Rue Martial Griset

25

Juillet 2003

20

Place Jean Moulin

27

Mai 2004

20

Rue Wicardenne

29

Avril 2005

20

Place Aristide Briand

30

Septembre 2005

20

Fontaine du Bourreau

31

Mars 2005

20

Rue Roger Salengro

32

Septembre 2006

20

Rue Anne Frank

33

Mars 2007

20

Rue Bressloff

34

Septembre 2007

21

Chapelle du Mont-Lambert

36

Septembre 2008

21

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 11:18

Jacques-Mahieu-avril-2011 0471

Jacques Mahieu a animé une conférence de très haute tenue ce mercredi 6 avril 2011, au foyer communal Germaine Dumortier.

 

Avant de commencer, M. Mahieu précise qu’il est absolument nécessaire d’abandonner ses reflex d’homme du XXIe siècle. On ne peut comprendre le Moyen Âge avec l’esprit d’aujourd’hui.

M. Mahieu débute son intervention par une description du paysage Boulonnais médiéval. Dans ce cadre, la Liane prend une place très importante. Un fleuve qui a, cette époque, est navigable jusqu’à Pont de Briques, et qui est beaucoup plus vaste. Le port antique est plus à l’amont du fleuve. Des découvertes archéologiques ont été faites sur les terrains de l’ancien rivage.

La « structure administrative » est, à cette époque, la paroisse.

Saint-Martin est alors la plus grande paroisse de Boulogne (elle était alors encore plus grande qu’aujourd’hui). Elle enserre Boulogne de toute part.

Jacques Mahieu nous propose une promenade à travers Saint-Martin, sur trois jours. Le point de départ en est l’église Saint-Martin, qui est à cette époque vers l’actuel monument aux morts de Boulogne. L’église Saint-Martin est alors l’église hors les murs de Boulogne. Son nom latin est extra muros Sancti Martini, qui donnera son nom à la ville de Saint-Martin-Boulogne sous la Révolution. Il s’agit de la troisième église de Boulogne.

 

Jacques-Mahieu-avril-2011 0468

 

1er jour :

De l’église, notre promeneur longe les remparts jusqu’à la porte Flamingue. On utilise alors un « chemin vert ». Les chemins verts ne sont pas empierrés, à l’inverse des voies romaines, pavées. On retrouve des chemins verts un peu partout. A Outreau, se trouve la Verte Voye (actuelle Rue Roger Salengro). Les chemins verts sont également souvent appelés « voie flamingue ».

Il se dirige ensuite vers le Pont de la Quenouille, vers l’actuelle rue du Vivier. La Quenouille vient de knol. Quenouille est un mamelon. On est à proximité de l’actuel Mont Saint-Adrien.

On poursuit vers la ferme d’Odre. On sait qu’à proximité se trouvait le Tour d’Odre, construite par les Romains. La Tour D’Odre serait au dessus de l’actuel Nausicaa. En effet, la falaise a beaucoup reculé. Odre signifie pointe.

Ensuite, on descend vers la Crèche. La crecq est une hanse, une crique, un petit golfe. A proximité se trouve un lieudit Escarpeneuse, qui est la véritable pointe de la Crèche. Dans ce mot, on retrouve la racine Nez, fréquent dans la toponymie locale. Un nez est un cap.

Le promeneur se trouve alors à Terlincthun. On recense une quarantaine de toponyme en thun. Thun signifie enclos, le inc, famille, tribu. Terl est le nom du fondateur de l’endroit. Terlincthun est dont le domaine de la famille de Terl.

Il poursuit vers le Denacre, à l’origine Haudenacre, le vieux champ (hau : vieux, denacre : champ). A proximité, on retrouve le Hill, sans doute L’Espagnerie. Le Hill est une colline.

Pour rejoindre notre point de départ, on  passe par Wicardenne, ancien Wicardinc, peut-être même Wicardinthun, le domaine de la famille de Wicard, et par la chaussée de Maquétra. Maquestrat, strat, rue empierrée, signifie chaussée qui va vers Marcq. Marcq est alors la ville la plus importante au nord de Boulogne. Marcq est plus ancienne que Calais.

 

2e jour :

Le deuxième jour nous amène à Rupembert. Berg signifie montagne, colline, élévation, Rupe, hurler, crier. Rupembert serait un mont où Hurle le vent. On passe la Watine, qui était un endroit désert, désolé. On arrive à Huplandre, la terre d’en haut (land, la terre), par rapport à Pernes, puis à Badhuit, ancien Badwic. Wic signifie hameau, quartier. On retrouve cette racine dans Audruicq (vieux hameau). Baud correspond à calme, plaisant. Le Badwic est un endroit calme et agréable.

Le promeneur approche le Bédouâtre, le Bredwater (water, eau et bré, grand). Ce lieudit tient son nom d’une grande étendue d’eau. Il faut se replacer dans le contexte. Pour l’homme médiéval, un petit lac peut être une grande étendue d’eau.

A proximité, on est à la Cluse. La racine scluse signifierait qu’il avait un moulin à écluse.

Le promeneur passe Dringhen, d’où l’on domine le Boulonnais, et où l’on reconstruira l’église Saint-Martin. Dringhen vient de Deninghem, le domaine de la famille de Denn.

 

3e journée

Pour le dernier jour, notre « randonneur », repartant de l’église Saint-Martin, passe à proximité de la Tour Françoise, la Tour française, car tournée vers la France. Il se dirige vers la Porte des Degrés et passe près le Lisbron. En flamand Bron, la source. On descend la rue de Joinville, qui mène au port antique. Du port antique, on contemple Bréquerecque, la vaste crique (bré, vaste, crecq, crique). En longeant le Liane, on passe près de la Maladrerie, le malbré, molbrouc (brouc, marais, mol, moulin). Au loin, on aperçoit Auckinghen, Saint-Léonard.

Pont de Briques est un quasi pléonasme. Bric signifie pont. L’anglais a conservé le terme bridge et le flamand, bric.

Pont Pitendal, où il avait des salines, vient de dipental, deep, profond (ex. Dieppe) et pental, vallée. Pitendal est la vallée profonde.

Le promeneur arrive à Ostrohove, la ferme de l’est, de hove, la ferme, la métairie et ost, l’est. Puis, il arrive à Bertinghen, le domaine de la famille de Bert. Il passe à proximité du point culminant du Boulonnais, le Mont-Lambert, dont le véritable nom est Bollemberg, le mont de Boulogne. On trouve également Bonnenberg, le mont de Bononia, nom latin de Boulogne. Bonnen est le nom flamand de Boulogne. Bononia a une origine celte, et signifie, forteresse. La racine a la même origine que Bonn, en Allemagne.

Notre personnage fictif, passe Pelinghen, domaine de la famille de Pel. Plus loin, un hameau se nomme le Lot. Lot signifie bois, forêt clairsemé où peuvent paître des bêtes. On retrouve cette construction dans Hardelot.

Rotemberg, entre la Caucherie et le Blanc Pignon, signifie le mont rouge, peut-être suite à un défrichement par le feu.

 

Au cours de cette conférence, M. Mahieu nous a proposé une promenade tant à travers les paysages que de la langue. La Boulonnais est aux confins des limites linguistiques entre le tudesque (origine germanique) et le picard. Cette limite linguistique, fictive et mobile, peut être retracée, à reliant les lieux en –court (de langue romane) et reliant les lieux en –ghen (de langue tudesque).

Vers les XIVe-XVe siècles, le picard l’a emporté sur le Boulonnais. Des nouveaux noms sont apparus : Waroquerie (de la famille de Warot), Caucherie (de la famille de coche), Tintellerie (teinturerie)… Avant le XIVe siècle, le Boulonnais est peuplé de Saxons. Les liens avec la Bretagne (anglaise) sont très forts. Beaucoup de noms communs existent des deux cotés de la Manche : Bazinghen, Colincthun… Il y a un cousinage certain jusqu’aux VIIIe-IXe siècles. Il y a beaucoup de ressemblances entre le vieux flamand et le vieil anglais.

Pour le Boulonnais, il est préférable de parler de Guerre de Deux cents ans. Ces guerres auront fait de nombreuses victimes, des populations se seront exilées. Aussi, la région verra arriver de nouveaux colons, originaires du sud, du royaume de France. C’est à cette époque que le Français s’impose.

Une question de l’auditoire demanda de préciser si l’on devait prononcer -ghen, gan ou guème. Jacques Mahieu plaça sa réponse dans une confrontation entre le français et le flamand. La prononciation gan est française, guème est flamande.

 

Jacques-Mahieu-avril-2011 0475

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 15:21

Connu dès 1286, dans le terrier de Beaulieu, où nous trouvons cité Ernoul de Badewic. Un autre personnage, Anselme de Badwic, fut désigné par l’évêque de Thérouanne, Jacques de Boulogne, pour être le premier titulaire d’une chapellenie fondée dans l’église de Notre-Dame. Les comptes de la maison de Boulogne en 1338 et 1339 font mention de Laurent de Badwich, ou de Badwic, à qui le domaine devait certaines rentes. Charles Desmarquestz, seigneur du Helloy, de Badwicq et de Berguettes, comparaît aux élections de 1560.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 15:45

Jacques Mahieu animera une conférence, organisée par les Amis du Patrimoine Saint-Martinois, intitulée “Promenades toponymiques à travers Saint-Martin”, le mercredi 6 avril 2011, à 18h30, au foyer communal Germaine Dumortier.

A cette occasion, M. Mahieu dédicacera son dernier ouvrage.

 

Conférence Jacques Mahieu

 

Conférence Jacques Mahieu (1)

Voir : La Voix du Nord du 23 février 2011

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